Est-ce que ça remplace ma secrétaire ?
Non, et nous n'essayons pas. Cela enlève les appels qui se répètent à l'identique et les mails à recopier, la part du travail que personne ne regrette. Le temps qui reste va aux patients, et c'est pour cela que vous l'avez embauchée.
L'IA donne-t-elle des avis médicaux aux patients ?
Cela dépend de ce que vous activez. Dans le forfait de base, non : le patient remplit une demande, et l'assistant travaille de votre côté — classer, préparer, résumer — sans rien dire à personne que vous n'ayez lu. Si vous activez l'assistant vocal, alors oui : celui qui appelle parle à un modèle, et la première chose que ce modèle dit est qu'il est une intelligence artificielle. Il ne donne aucun avis médical : si c'est clinique, il prend le message et vous le passe.
10Doctor est-il un dispositif médical ?
Non, et il ne le deviendra pas. Il ne pose pas de diagnostic, ne propose pas de traitement, ne classe pas un symptôme. Il prépare la consultation en vous mettant sous les yeux ce qui est déjà au dossier et dans la boîte mail, et note ce que vous avez décidé. La décision clinique reste la vôtre, toujours : c'est précisément la ligne qui garde 10Doctor hors du règlement sur les dispositifs médicaux.
Dois-je changer de logiciel ?
Non. Vous continuez à émettre les ordonnances électroniques là où vous les émettez aujourd'hui : c'est un canal agréé et nous n'y touchons pas. Nous nous occupons de tout ce qu'il y a avant et après.
Je viens de Doctolib. Dois-je repartir de zéro ?
Non, mais soyons précis sur ce qu'on promet : il n'existe pas de bouton qui importe Doctolib. Pour les cent premiers, la migration, NOUS la faisons à la main, avec vous : nous exportons vos patients et les chargeons dans le répertoire, et nous remettons les rendez-vous à venir dans l'agenda un par un. Les deux agendas coexistent jusqu'à ce que vous soyez sûr, et c'est vous qui éteignez l'ancien. Un outil automatique viendra ; à cent cabinets, à la main c'est plus rapide et mieux fait.
Où sont les données ?
Sur des serveurs en Europe. Les données de santé ont une permission dédiée, un journal des accès, et ne partent pas vers les modèles d'IA. L'évaluation formelle reste la vôtre, parce que le responsable de traitement c'est vous : nous vous donnons ce qu'il faut pour la faire.
Ce sont des données de santé. Qui est responsable, et signez-vous un DPA ?
Le responsable de traitement, c'est vous ; nous sommes sous-traitant : le DPA au titre de l'article 28 est signé avant que vous chargiez le premier patient. Ces données sont une catégorie particulière (article 9), elles sont sur des serveurs européens à Francfort, et votre cabinet est isolé par la base de données elle-même, pas par un contrôle écrit dans l'application. Rien de ce que vous écrivez n'entraîne un modèle.
Et les patients âgés qui n'utilisent pas le téléphone ?
L'aidant réserve et reçoit les rappels : c'est un champ à lui dans le dossier. Et le téléphone reste : ce qui change, c'est qu'il sonne pour ceux qui en ont vraiment besoin.
Combien de temps pour démarrer ?
Un appel de quinze minutes pour comprendre votre cabinet, puis nous le construisons autour de vos horaires et de vos patients. Des semaines, pas des mois. Le prix est juste au-dessus : cinquante euros par an, et il ne change pas avec votre taille.